Lahouari Addi explique que la loi sur la déchéance de nationalité dépasse le cadre juridique et révèle un tournant politique majeur dans la manière dont le pouvoir redéfinit la citoyenneté et la dissidence. Il y voit l’expression d’une crispation du régime, d’une volonté accrue de contrôle et d’une stratégie de dissuasion envers l’opposition.
En s’appuyant sur l’expérience d’autres pays, il souligne que de telles lois fragilisent la confiance entre citoyens et institutions en renforçant l’arbitraire étatique. Pour Addi, la déchéance de nationalité est ainsi le symptôme d’un durcissement autoritaire et d’une reconfiguration profonde du rapport entre l’État et ses citoyens.
Via la Radio Des Sans voix