Trump ordonne la suprématie américaine sur la Lune
Donald Trump, président des États-Unis, a signé un décret présidentiel visant à assurer la suprématie américaine dans l’espace. Ce texte priorise un retour humain sur la Lune d’ici 2028 via le programme Artemis de la Nasa.
Détails des objectifs fixés
Le décret cible un alunissage habité en 2028, premier d’une série de missions Artemis. Il prévoit l’établissement des premiers éléments d’une base lunaire permanente d’ici 2030, alimentée par un réacteur nucléaire.
Ces ambitions préparent le développement économique lunaire et les futures explorations vers Mars. La Nasa reçoit une pression accrue pour accélérer malgré des retards sur l’alunisseur Starship de SpaceX.
Contexte de rivalité spatiale
La Chine vise un alunissage habité d’ici 2030 et une base lunaire. Les États-Unis entendent devancer Pékin pour maintenir leur leadership spatial.
Ce choix relègue Mars au second plan, influencé par le Congrès et une brouille avec Elon Musk. Jared Isaacman, nouveau administrateur de la Nasa, soutient cette priorité lunaire.
Évolution du programme Artemis
Lancé en 2017 sous Trump, Artemis vise un retour sur la Lune depuis Apollo 17 en 1972. La mission Artemis 3, prévue mi-2027, subit des reports dus à des défis techniques.
Le décret intègre des stratégies de sécurité spatiale et des démonstrations antimissiles. Il réorganise la politique spatiale sous Michael Kratsios.
Défis budgétaires et techniques
La Nasa fait face à une coupe budgétaire de 25% tout en devant respecter ces échéances. Le secteur privé, comme SpaceX, joue un rôle clé dans l’alunisseur et les technologies nucléaires.
Ce décret marque la première grande initiative spatiale du second mandat de Trump. Il inspire une nouvelle génération tout en renforçant la projection de puissance américaine.
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