Affaire Epstein : une faille technique révèle des noms censurés dans 30 000 pages publiées par la justice américaine
Le Département de la Justice américain publie des milliers de pages sur l’affaire Jeffrey Epstein avec une censure PDF défaillante. Un simple copier-coller révèle des noms masqués, dont une accusation contre Donald Trump.
Loi sur la transparence signée
Donald Trump signe en novembre 2025 l’Epstein Files Transparency Act sous pression du Congrès. Cette loi impose la divulgation des documents non classifiés d’ici le 19 décembre 2025. Le DOJ respecte l’échéance le 23 décembre en livrant 30 000 pages, mais largement illisibles sous rectangles noirs.
Erreur technique basique
Le groupe Anonymous (#OpDeathEaters) détecte la faille dans les PDF non aplatis. Le texte sous les rectangles reste accessible par copier-coller ou recherche Ctrl+F. Le nom de Donald Trump apparaît plus de 600 fois malgré la censure visuelle.
Accusations et réactions
Les documents exposent une accusation de viol contre Donald Trump par une victime. Le DOJ qualifie ces allégations de fausses et sensationnalistes, soumises au FBI avant les élections 2020. Les réseaux sociaux moquent l’incompétence technique de l’administration, tandis que des élus démocrates dénoncent un “caviardage” injustifié.
Fichiers manquants et retraits
Près de 8 000 fichiers supplémentaires paraissent, dont des photos de Trump avec Epstein et Ghislaine Maxwell, vite retirées du site. Au moins 16 fichiers disparaissent, alimentant les soupçons d’opacification. Des centaines de milliers de pages attendent encore publication, avec une censure devant être justifiée pour protéger les victimes.
Le DOJ promet plus de prudence pour les prochaines livraisons. Cette affaire met en lumière les faiblesses numériques des services fédéraux.
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